Steadman - Leonardo Thumb Perspective
R. Steadman –  Leonardo Thumb Perspective

( 5 toges )

De vieux grecques dansaient dans la boue avec leurs toges blanches. Des autres femmes dévêtues, hurlaient de rire dans la salle de bain, qui s’était transformée en abattoir à canard en plastique jaune. D’étranges musiques surlignaient la scène. On se serait cru dans un navire fou. La maison tangue, les verres se bousculent pour arriver toujours à la même place, la bouche.
La bouche et tous ces visages fleuris, comme les bouts de facettes qui s’écrasent avec le son. Se plient à l’impression des hordes sonores qui nous rendent Prusse, un peu plus Russe chaque jour.
Il y a cette rondeur sur ton ventre, ce petit pli que j’aime tant chez toi. Tu es mon rêve impossible, à deux microns de millimètre, de l’autre côté de moi, un couple de questions, quête de réponses qui n’existent pas, à vrai dire il n’y a que les mensonges doux qui sauveront la vérité !
Lorsque les verres enfin se cassent, j’arpente le lointain filant sur les premières couleurs du jour. Là bas tu existes encore. Différents soleils nous séparent. Il est difficile de dire à quel point ces microns de millimètres sont autant de distance entre toi et moi. Il y a une effroyable falaise, un gouffre peu fantaisiste dans lequel il s’agit de tomber pour grandir.
Grandir de force, grandir dans le sang, la douleur de se réaliser, le bonheur de se perdre, enfin se perdre sur une plage, se perdre dans un verre, merde ! Il est cassé. Il est tombé par terre, je me noierai plus tard.
J’irai au Mirador pour y clore l’âge d’or. En face là sous les chênes verts, Artigues sort de la brume. Le roulement des basses vrille les derniers cerveaux disponibles. Disponibles ! Il est temps de partir.
Les toges sont tombées, on rigole, on est tous un peu bête à cette heure ci. Il n’y a pas de systémique envisagées, pour sortir de cette impasse temporelle. Il faudrait que quelqu’un est le courage de couper la musique pour que tout s’arrête. Mais personne ici ne veut faire une crise cardiaque !!!
Rien n’est jamais sans conséquences, parfois elles sont irréversibles et c’est ce que l’on cherche. Inscrire chaque instant au patrimoine de ses souvenirs. Vivre chaque seconde sans vouloir trop se retourner ou s’attarder trop longtemps sur les détails ennuyeux de notre existence.
C’est regarder dans la vitre avant et pas que dans le rétro.
Mais vivre à l’endroit c’est compliqué… et peut être chiant aussi…
S’agit il de s’accepter tel qu’on est ?
D’avoir des visions du passé qui bloquent notre regard sur l’avenir. Entre chaque être humain, il y a forcement un rapport de domination qui s’installe. J’aimerais bien développer avec des gens comme toi.
Il faudrait qu’on prenne le temps de poursuivre cette conversation. Il serait inconvenable de continuer cette soirée avec cette culotte à votre cou. C’est comme la dérive des océans, on ne peut pas tout maîtriser !

 

 

Once upon a time, there was Love.
She had 8 hands and 8 legs, and one endless heart with many many rooms.
One room for the joy,
one room for the sadness, that feels like it shakes you down under the scariest waves of lonelyness.
One room for the wonderer, that feels like his journey just began, even though he is the desert forages.
One room for god,
one room for the Moon,
one room for the birds,
and one room for the blue sky of the soul,
one for the little kids of this world and their pure smiles.
And one room for some people that you feel like you love them before your mind knows it. Your all body knows it, your seriosity rising to the sky , you’re feeling shakingggggggggggggggggggg. And you fell gratitude for being alive in this moment.
This Love with its many rooms, never wa born and will never die.

– Thank you world
–           
for being the best
–                       
the funniest
–                           
the most beautiful lover.

     JULY 2017
– Nowhere –
Linda.

 

Rebel without intensity

Burn the system down if you think it is broken.
But only for the love of next generation
XX
Only when you understand yourself
That you are the both, jungle and the animal
and no way to exist without
But burn it down , none, the less, if it’s your ego
Running the show and not watching
Here is to you the fucking superman that you actually are.
Stop wearing bandaids to get attention
and really walk with open arms
If it cuts you, let it cut you dry !
No bones, no you, then we are us again.
XXX

Story of the Queen of Hearts in club

Heart is not optional
but she wears it well on her sleeve
no walls and hidden agendas
just rain dropped salty dust into my underwear.
You should take a pen and let your hands free.
Let’s fly,
I always wanted to be a bird. But actualy, my mind is a bird.
Oh dude ! don’t jumpfrom the windows, ground is tuff ! Just dream.
Those were her last words… before…
She fells on the carpetand couldn’t bare the pain that came from the side of her back. A butterfly came by, sat near her, and she knew !
It’s just the pain of her growing wings. Not a pain of cutting your wings of freedom but the faith of descovring them.
Thanks god, she wasn’t alone. But not for long…
As she was wondering around, suddently
– out of nowhere – a creature appeared from out of the dust. It was a fabulous and magic white cat.
The cat had a magnificantkind smile, flotting in the air with silver glitter all around.
The sunglasses wasn’t working anymore. So all the animals get naked ( and the lemon as well ) and start cooking chapati’s. This delicious sharing moment was a dream !

We love you Lilie and Yoh.

Trendy coconut pyjamas for everyone !